On écrit des phrases qui n'ont pas de fin, plus le temps de mettre des points, il faut continuer à écrire

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M . E . M . O . I . R . E . S . . . S . O . U . S . . . E . X . T . A . S . Y



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# Posté le dimanche 06 janvier 2008 12:21

Modifié le mercredi 09 septembre 2009 09:56

.« ICanLoveButINeedHisHeart » Comme Dit La Chanson.CombienDeCombatsDeTropEtD'EgoALaDémesure?Ca ne pouvait plus durer : ça ne durait pas. [ . . . ] Et puis ça recommençait : toujours ce conflit qui semble sans issue. Une ardente conscience de mes forces, de ma supériorité sur eux tous, de ce que je pourrais faire ; et le sentiment de la totale inutilité de ces choses. Non, ça ne peut pas durer ainsi [ . . . ] Et ça durait. Et peut etre après tout que cela durerait toujours. Comme un pendule en folie, j'oscillais frénétiquement de l'apathie à des joies égarées. Et je m'épuisais. [ Simone de Beauvoir ].

.« ICanLoveButINeedHisHeart » Comme Dit La Chanson.CombienDeCombatsDeTropEtD'EgoALaDémesure?Ca ne pouvait plus durer : ça ne durait pas. [ . . . ] Et puis ça recommençait : toujours ce conflit qui semble sans issue. Une ardente conscience de mes forces, de ma supériorité sur eux tous, de ce que je pourrais faire ; et le sentiment de la totale inutilité de ces choses. Non, ça ne peut pas durer ainsi [ . . . ] Et ça durait. Et peut etre après tout que cela durerait toujours. Comme un pendule en folie, j'oscillais frénétiquement de l'apathie à des joies égarées. Et je m'épuisais. [ Simone de Beauvoir ].
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J'ai compris tous les mots. Je n'en trouve plus aucun autre, ils sont tous morts, d'un coup, pris au vif, endormis par la neige, par le froid qui glace mes os, mes muscles et tout le reste. Je me sentais pitoyable, pitoyable de n'être qu'une faible, de n'être que ça, pitoyable d'être si étrange ou inintéréssante, ou les deux à la fois. Pitoyable d'y croire, pitoyable d'attendre, pitoyable d'espérer. Pitoyable de mourir d'espoir. Ridicule de te vouloir toi à tout prix, et pas les autres, de vouloir tout de toi, de vouloir tellement te voir que je voudrais pouvoir te confondre avec n'importe qui lorsque je te cherche du regard, lorsque je te dessine les yeux fermés. Oui te confondre et voir les autres comme je te vois toi, pour assouvir un peu mieux mes désirs et respirer un peu mieux. Ridicule que ca brûle à l'intérieur, ridicule que ça réveille tant en moi, tous ces souvenirs et toutes ces peines, tout ce tout et ce rien à la fois. Ridicule, oui je me croyais ridicule mais c'est fini ce temps. J'ai fini par comprendre et accepter que tout n'est pas tout le temps de ma faute, que je ne suis pas la seule dans l'histoire comme on dit, et qu'il est normal d'avoir mal comme cela, même pour un rien, même pour lui. Et qu'il est normal de vouloir tous ces caprices s'ils peuvent mettre fin à la souffrance. Parce que j'ai réalisé aussi qu'au fond de moi il n'y a jamais eu de phases "j'y crois", de phases "je vis d'un parfait bonheur sincère et je souris jusqu'aux oreilles", il n'y a que des bas ces temps çi, oui que du manque et du désespoir. Les rêves. Les caprices. Les lubies. Les je veux. Les jolies choses. [ . . . ] Alors ce soir je cracherai une fois de plus sur tout ça en ne pouvant rien faire d'autre qu'attendre. A quoi je sers d'autre dis moi à part attendre? A part t'attendre toi, entre autre, ou un autre, du moment qu'il ait ta douceur? Comme d'habitude. Sauf que ce soir l'écriture ne m'apaise pas. L'écriture était mon dernier amant. Mon antidote est parti. Elle me joue des tours, à son tour elle aussi. Plus rien ne compte. Plus rien ne va.

Là où les téléphones ne sonnent pas,
Là où les taxis démarrent,
Là où les hommes partent sans se retourner
les larmes reviendront
[ . . . ] [ . . . ]
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# Posté le vendredi 21 décembre 2007 10:07

Modifié le jeudi 27 décembre 2007 15:16

Le silence a eu tort. J'ai le droit d'y croire, encore

Le silence a eu tort. J'ai le droit d'y croire, encore
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A mon espoir, qui peut tenir la distance

Et regarde moi encore, toi, oui toi je ne vois que toi, encore comme cela, encore comme tu le fais si bien, encore comme lorsque tu me troubles et que je ne peux plus penser à rien, encore et toujours, que je crève de chaleur ou de bonheur. Ne baisse plus les yeux, ne lâche plus le regard, montre moi ce dont tu es capable, montre moi comme tu es fort, comme tu es prêt à tout, mon aventurier, mon guerrier. Fais moi rêver, fais moi vivre et espérer. Fais moi avoir envie de donner. Viens me protéger, viens m'enrober de ta douceur, viens avec de ses caresses qui me donneront des frissons, oui viens me serrer dans tes bras, que je sois toute petite au creux de tes muscles, mains et têtes sur ton torse. Viens j'ai envie de t'aimer, je n'en veux plus de ma vie, je ne veux plus que toi, et le reste on s'en fout, j'ai lâché mes idéaux et mes caprices sont à l'eau, sens comme le bonheur est proche. Alors viens, donne moi toujours plus de tes sourires
[ . . . ] [ . . . ]
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# Posté le mardi 18 décembre 2007 17:11

Modifié le jeudi 27 décembre 2007 15:18

J'ai compris tous les mots, j'ai bien compris, merci. Raisonnable et nouveau, c'est ainsi par ici. Que les choses ont changé, que les fleurs ont fané. Que le temps d'avant, c'était le temps davant. Que si tout zappe et lasse, les amours aussi passent. Il faut que tu saches que J'irai chercher ton c½ur si tu l'emportes ailleurs. Même si dans tes danses d'autres dansent tes heures. J'irai chercher ton âme dans les froids dans les flammes. Je te jetterai des sorts pour que tu m'aimes encore. Fallait pas commencer m'attirer me toucher. Fallait pas tant donner moi je sais pas jouer. On me dit qu'aujourd'hui, on me dit que les autres font ainsi. Je ne suis pas les autres. Avant que l'on s'attache, avant que l'on se gâche. Je veux que tu saches. Je trouverai des langages pour chanter tes louanges. Les formules magiques des marabouts d'afrique. J'les dirai sans remords pour que tu m'aimes encore. Je m'inventerai reine pour que tu me retiennes. Je deviendrai ces autres qui te donnent du plaisir. Ces jeux seront les nôtres, si tel est ton desir. Plus brillante plus belle pour une autre étincelle. Je me changerai en or pour que tu m'aimes encore . [ . . . ] . 0 Bonheur - Tristesse 1 . [ . . . ] .

J'ai compris tous les mots, j'ai bien compris, merci. Raisonnable et nouveau, c'est ainsi par ici. Que les choses ont changé, que les fleurs ont fané. Que le temps d'avant, c'était le temps davant. Que si tout zappe et lasse, les amours aussi passent. Il faut que tu saches que J'irai chercher ton c½ur si tu l'emportes ailleurs. Même si dans tes danses d'autres dansent tes heures. J'irai chercher ton âme dans les froids dans les flammes. Je te jetterai des sorts pour que tu m'aimes encore. Fallait pas commencer m'attirer me toucher. Fallait pas tant donner moi je sais pas jouer. On me dit qu'aujourd'hui, on me dit que les autres font ainsi. Je ne suis pas les autres. Avant que l'on s'attache, avant que l'on se gâche. Je veux que tu saches. Je trouverai des langages pour chanter tes louanges. Les formules magiques des marabouts d'afrique. J'les dirai sans remords pour que tu m'aimes encore. Je m'inventerai reine pour que tu me retiennes. Je deviendrai ces autres qui te donnent du plaisir. Ces jeux seront les nôtres, si tel est ton desir. Plus brillante plus belle pour une autre étincelle. Je me changerai en or pour que tu m'aimes encore .  [ . . . ] . 0 Bonheur - Tristesse 1 . [ . . . ] .
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Je crois que j'ai vraiment peur. Oui vois tu le froid qui me glace les os, le sang et tous les membres, ne s'en va plus. J'ai n'ai pas peur du moment présent, mais de tout le futur qu'il promet. Je me demande si un jour je vais lâcher tous ces idéaux, toutes ces exigences et cette putin d'arrogance, je me demande si un jour j'aurai droit moi aussi aux jolies choses, si je pourrais au moins les effleurer du doigt tout comme je me permet secrètement d'effleurer et d'esquisser de loin la forme de ses muscles, du bout des yeux. Je me tue à espérer que je vais bien finir par perdre ma rage, ma foi, que je vais arrêter d'être tétue et de m'infliger toutes ces exigences et le ridicule qui va avec, et de m'infliger ce désir de perfection. Mon plus grand problème mes chéris, c'est que je ne veux pas que les choses soient jolies, comme chacun peut déjà toucher du doigt, et comme je pourrai déjà moi aussi si seulement je le voulais, je ne veux pas qu'elles soient belles, je veux qu'elles soient magnifiques. Mon arrogance veut vivre ce auquel personne n'a droit. Comprenez donc que j'en sois malheureuse. J'ai du en faire bien du mal pour ne mériter que ça. La punition divine on la connait. La vie m'a bien baisée sur ce coup là. Enfoiré de destin qui se joue bien de moi. Et enfoirés d'enculés qu'il ne sait que mettre sur ma route. Moi je veux du doux, j'en ai marre du un peu, du contente toi de ça et garde tes yeux pour pleurer, moi je veux du beaucoup, du passionément. Je veux vivre au délà de mes sentiments. Quitte à mieux en crever après. J'essaye de me faire mal pour mieux réagir, pour mieux rebondir. Et j'attends l'amnistie dans ma bataille contre moi même, contre tout ce que j'aime à appeler "mon ridicule". Viens mon guerrier me sauver de mon dégoût de la vie
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# Posté le mercredi 12 décembre 2007 16:17

Modifié le mardi 01 janvier 2008 10:46

Tu devrai la voir cette pauvre conne à pianoter sur son portable quelques idées pour les enregistrer dans ses brouillons, c'est ça sa vie, un brouillon. Un putin de brouillon, mais ma délicieuse et pitoyable conne y'a pas de place pour les brouillons et pour les filles brisées ici, y'a pas de place pour les caprices et les pleurs. Mais qu'est ce que t'as cru, y'a personne pour t'attendre pauvre conne. Va voir ailleurs.RechercheRegardNeufSurToutesCesChoses

Tu devrai la voir cette pauvre conne à pianoter sur son portable quelques idées pour les enregistrer dans ses brouillons, c'est ça sa vie, un brouillon. Un putin de brouillon, mais ma délicieuse et pitoyable conne y'a pas de place pour les brouillons et pour les filles brisées ici, y'a pas de place pour les caprices et les pleurs. Mais qu'est ce que t'as cru, y'a personne pour t'attendre pauvre conne. Va voir ailleurs.RechercheRegardNeufSurToutesCesChoses
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Si je saute trois marches il reviendra
S'il me regarde deux fois il reviendra
Si j'arrive à ne pas pleurer il reviendra


J'aimerai crier " Fini de jouer " mais le mot jeu en lui même me brûle les timpants, m'écorche de toutes ses forces. Tout comme le mot attendre, bonheur, connard et amour aussi. Je me dis que je suis pitoyable, oui vraiment ridicule, et que je m'invente peut être toutes ces histoires, et que je m'inventerai même du chagrin, pour vivre, ressentir ce qu'est une émotion, moi qui suis vide. Oui vivre, quitte à vivre de mes larmes. Oui je me dis ça pour essayer de passer à autre chose, de plus simple et de plus beau. Ou je me dis que de toute manière je n'en veux pas des jolies choses. Et puisque je ne veux pas, il n'y a pas de dommage, de tanpis, il n'y a pas a être hantée par un désir de bonheur, il n'y a pas à pleurer, non il n'y a pas à être désolée. Juste à s'en vouloir à la limite. N'empêche que j'ai mal et même plus aucune force. Je n'arrive même plus à chanter ces paroles dont chaque mot me brûle la gorge, me rape les lèvres. Alors j'attends, j'attends que le temps passe. Sans rien faire. Statique putin jte dis. J'attends que quelqu'un vienne me sortir de mon chagrin, me reprenne ma douleur, me gave d'amour à en crever, me guide à chacun de mes pas et me donne la force d'avancer. J'en veux plus de cette vie, de ces idéaux et rêves en tout genre qui m'épuisent et me vident de ma force. J'en veux plus de la vie que je me force à construire à bout de bras, chaque jour à bout de force. J'envoie tout en l'air et je me fous de tout, plus rien ne me fait peur. Ou alors tout, oui tout plutôt, pour que j'ai si froid immobile. Alors je vais continuer ce jeu et ne jamais me retourner. Ne jamais plus regarder derrière moi. Je vais foncer dans le mur pour ne plus sentir la peur, pour ne plus sentir le mal, marcher plus vite pour ne plus sentir le froid. Je suis vidée chéri, vidée de sentiments, de forces, il ne me reste plus que de la rage, c'est drôle comme c'est devenu mon seul trésor. La rage est mon dernier amant. Et encore pour combien de temps ? Je crois que ce soir pour une fois je vais réussir à pleurer, sur ma vie, sur mon tout et mon rien à la fois. Oui en pleurer. Ou alors il faudra croire que je n'ai pas eu assez mal encore, oui que ca ne me fait pas encore assez mal. Tu as vu tu pourrais presque être fiere, car malgré tout mon chagrin je fais en sorte qu'il me serve, je fais en sorte de garder tête haute et de positiver.
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# Posté le samedi 08 décembre 2007 09:33

Modifié le jeudi 03 janvier 2008 13:02